L’ONU s’est dotée depuis le début des années 2000, d’un outil de coordination de ses différents services : le HLCP (High Level Committee on Programmes) qui regroupe les responsables de toutes les agences de l’ONU et des institutions internationales afin de maintenir une cohérence d’ensemble des différentes actions. C’est sans doute l’instrument de réflexion sur la gouvernance globale le plus important à ce jour.
Depuis plusieurs années, Bridge Initiative International, grâce à ses contacts privilégiés avec les différentes agences membres du HLCP (comme le Secrétariat des NU, le PNUD, la CNUCED, la FAO, la Banque Mondiale, le FMI, l’OMC) et les principaux représentants de la société civile, a réussi à mettre en place un véritable dialogue multi-acteurs entre l’ensemble de ces organisations.
Ainsi, en mars 2005, une réunion a été organisée par BI et le Secrétariat des NU sur les liens entre l’ONU et la société civile. Cette première étape a été suivie de plusieurs discussions informelles et en 2008, l’idée d’un travail commun entre le HLCP et les principaux représentants de la société civile a été acté par l’ensemble des acteurs.
Notre but est de favoriser une meilleure combinaison des différentes solutions apportées par l’ensemble des acteurs de la mondialisation.
THÉMATIQUES
La teneur principale du processus de discussion restera à un niveau stratégique general, d’autres discussions se développeront autour des thèmes prioritaires portés par le HLCP et apporteraient de nouveaux angles à son approche, il pourrait également servir de base à la realisation de “discussions pilotes” sur 1 ou 2 thèmes spécifiques, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la première rencontre autour de la Crise Alimentaire.
Le débat sur la nécessité de disposer de mécanismes de regulation sera central et sera lié au role normatif des Nations Unies, il nécessitera également la participation active de l’ensemble des acteurs de la mondilisation pour porter ses fruits. De la meme façon, la mise en oeuvre de chaque programme nécessitera la participation des acteurs non-gouvernementaux, en particulier les autorités locales : ainsi, Jean Pierre Elong-Mbassi (Cités et gouvernements locaux unis d'Afrique-CGULA) souhaite “renouveler l’approche au niveau global et appelle à une meilleure coordination entre les autorités locales et les NU. La possibilité pour les acteurs non-gouvernenmentaux d’être entendu par l'ONU, via le HLCP, est une occasion unique de promouvoir des pensées et des propositions nécessaire à la refonte des mécanismes institutionnels et pour renforcer l'interaction entre des autorités locales, des organisations de société civiles et le système de L'ONU."
Les discussions informelles sur ce type de stratégie entre les NU et la société civile ont commencées en mars 2005, lorsque le Secrétariat general des NU, le Départenemnt des affaires economiques et sociale de l’ONU et BI ont co-organisé une reunion à New York. Auparavent, Gustave Massiah (Membre du FSM et president du CRID) indiquait : “ en tant que représentants de la société civile, nous pensons qu’une alliance stratégique entre l’ONU et la Société Civile est possible et même nécessaire. Nous pouvons apprendre de votre approche, notamment en ce qui concerne la gestion du système international. Et vous pouvez, sans doute, apprendre de nos idées et de nos pratiques. En tant que représentant de la société civile, nous pouvons vous offrir la possibilité de comprendre notre culture et ses trois pilliers : resister à une evolution inacceptable ; apprendre que resister s’est créer et que la creation est une forme de résistance; élaborer une expertise citoyenne qui explore de nouvelles directions et qui refuse la fatalité. Nous pouvons travailler ensemble sur des sujets spécifiques afin de combiner nos approches.”
OBJECTIFS
La réussite du processus de dialogue multi-acteurs avec le HLCP aiderait à réaliser plusieurs objectifs :
Notre finalité est d'aider à une meilleure combinaison des différentes solutions apportées par l’ensemble des acteurs de la mondialisation.
ACTIVITÉS
Le nouveau président du HLCP, Juan Samavia, a confirmé l’intérêt du HLCP dans la poursuite de ce processus.
Afin de finaliser cette approche, BI devra :